Restauration: première partie

Avant tout, cette restauration a permis que le bâtiment ne s’effondre pas. Le liant entre les pierres était redevenu poudre, menaçant la solidité des murs.

 

Stabilisation du bâtiment

La combinaison d’un sol relativement humide, de l’ancienne destruction d’un bâtiment sur lequel s’appuyait le logis-porte et du vieillissement du liant entre les pierres entraînait lentement mais sûrement le basculement d’une partie du bâtiment qui s’ouvrait comme une coque de noix.  Il a fallu injecter du béton et de la chaux le sol afin de rétablir la stabilité du logis-porte.

Les murs

D’importantes fissures (on voyait l’extérieur à travers …) dans les murs résultaient de ce basculement. Les parties concernées ont été déconstruites, grattées et remontées selon les même techniques et avec le même liant que lors de la construction initiale du bâtiment au XV ème siècle.

La charpente et la toiture

Pour les mêmes raisons une grande partie de la charpente avait glissé. Là aussi il a fallu démonter et remonter, tout en remplaçant les parties les plus abîmées. La toiture en ardoises a été entièrement refaite. Le clocheton a été recouvert en bardeaux de châtaignier, en substitut de l’ardoise, comme cela devait être à l’origine.

Les épis de faîtage

L’existence historique d’épis de faîtage en poterie vernissée ayant été confirmée dans la Sarthe, les anciens épis de faîtage usés en zinc ont été remplacés par des oeuvres d’un céramiste local.

Plus de 2 années de travaux ont été nécessaires pour cette première tranche de restauration.

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